the Cave

The_Cave_Concept_Art

Pourquoi parler de ce jeu ici et pas de tous les autres qui sortent régulièrement sur différentes plateformes ?

Pourquoi pas …

En fait , une seule bonne raison , son créateur : Ron Gilbert.

Saut dans le temps , direction fin des années 80 ( époque supercopter tout ça ^^ ) .

Maniac mansion apparait sur nos écran de joueurs 16 bits … et c’est une claque… pas d’un point de vue visuel mais d’un point de vu gaming , en effet le scenario offre de multiples possibilités et les énigmes sont plutot tortueuses…le tout baigné dans un univers empli de références littéraires ou cinématographiques… bref pour le coup , ce jeu apportait vraiment quelque chose d’original .

Puis vint quelques temps aprés le délirant Zak Mc Kracken and the Aliens Mindbenders, rien que d’éditer un jeu avec un titre pareil donnait le sens de lecture … pour le reste celles et ceux qui ont joués savent… des énigmes à foison et des solutions souvent … à l’image du titre à savoir suréaliste , et encore et toujours un grosse dose d’humour.

Alors Pourquoi The Cave?

et bien on retrouve avec énormément de plaisir ce qui faisait le sel de ce type de jeux  » point and click  » , de l’humour et un savant dosage d’action plateforme ( sommaire mais présent ) et surtout d’énigmes.

Dans l’ére actuelle qui consiste souvent à rassurer le joueur avec des supers pouvoirs ( cheat ? cheat ! ) , à proposer des univers « ouverts » mais finalement trés scriptés et surtout à exclure la notion de Game Over ( et oui le respawn infini dans les jeux n’a pas toujours existé , pas plus que les soluces rapides sur Internet … finir certains jeux 16 bits relevait de patience et d’entrainement mais la satisfaction était elle aussi à la hauteur ) , dans cette ambiance ce type de jeu est un ovni car il faut réfléchir ! ^^

Pas besoin de le décrire , d’autres sites font cela trés bien .

En conclusion , meme si le studio a suivi le mouvement actuel en proposant des respawn infini , si vous faites l’effort de ne pas ceder à la tentation soluce en ligne , The Cave propose un challenge trés agréable , la réalisation est soignée , les personnages étrangement attachants , l’environnement sonore parfait .

Bref , tentez l’aventure et redecouvrez ce que c’est que d’etre acteur du jeu vidéo et non plus simplement spectateur ; )

Interview El Mobo aka Moby ( lui pas l’autre )

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Et un grand merci à fred pour ses réponses dans la bonne humeur … et cette fois pas de traduction ^^

Tout d’abord Fred , je te propose de nous livrer ton curriculum vitae afin de mieux faire connaissance :

J’ai commencé à « faire » de la musique « sérieusement » lorsque j’ai acquis mon premier Amiga en 1986, sur Aegis Sonix d’abord, puis Soundtracker.
Déjà contaminé par la demoscene grâce au C64 qui trônait dans ma chambre depuis quelques années, je me suis décidé à contacter un groupe pour leur proposer mes services. C’est ainsi que je rejoins Impact Inc. Par la suite, j’ai grossi les rangs de Alcatraz, Apology, Dragons, Dreamdealers pour finir par Sanity qui était à mon sens le meilleur groupe de demos sur Amiga. Une sorte de consécration quoi…

Puis au début des années 90, j’ai commencé, en freelance, à composer des musiques pour des jeux vidéo. Les premières furent pour Coktel Vision (No-Exit, Fascination et quelques autres).

Ensuite pour Atreid Concept (Tiny Skweeks, Paragliding,…). Atreid changea de nom pour devenir plus tard Kalisto Entertainement, et on m’y proposa un poste à temps plein en 1993. J’y ai composé la BO de quelques jeux très cools, comme Fury of the Furries, Pac in Time, Nightmare Creatures 1 & 2, Ultimate Race Pro, ou encore Dark Earth.

Début 2001, j’ai quitté Kalisto pour me remettre à mon compte. Ca a été pour moi le début de mes aventures sur consoles portables, d’abord Gameboy Color et Advance, puis DS et 3DS. Je suis toujours freelance aujourd’hui, mais j’ai un peu diversifié mes activités.

En effet, j’ai monté en 2004 un studio d’enregistrement/mixage/mastering, spécialisé dans le metal. J’y ai produit pas mal de groupes, tels que Eryn Non Dae, Gorod ou encore Otargos.

Et parallèlement à tout ça, un petit peu lassé par la froideur de la musique électronique, j’ai commencé à jouer de la basse en 1992. J’ai plus tard monté un groupe appelé PLUG-IN, avec lequel j’ai sorti un 5 titres et un un album qui est sorti l’année dernière (écoutable ici : http://pluginmetal.bandcamp.com).

En 2002, mon guitariste et moi avons été recrutés par le guitar-hero américain Ron « Bumblefoot » Thal pour quelques tournées européennes. Mais Ron Thal a depuis rejoins Guns n’Roses et n’a plus trop le temps de poursuivre sa carrière solo.

Aujourd’hui, j’alterne entre les musiques de jeux et le studio pour vivre. Et je tripote ma basse pour m’éclater sur scène avec les copains.


Le bon vieux temps :

Te souviens tu de ta première rencontre avec un amiga 500 ?

Je bavais sur les articles de presse sur l’Amiga depuis quelques temps quand j’ai finalement pu me l’offrir après 2 mois de job d’été. Quand il est arrivé à la maison, c’était la première fois que j’en voyais un de près.

Je n’avais rien d’autre que le workbench à faire tourner dessus, mais c’était déjà magique :). Quelques jours après, un contact m’a dégoté quelques disquettes de jeux. Les premiers que j’ai pu faire tourner étaient Sinbad et Defender of the Crown. J’en croyais pas mes yeux et mes oreilles… Inoubliable…

Quels ont été tes centres d’interets connexes ou annexes à l’informatique à cette époque ?

J’étais déjà pas mal branché par l’informatique, l’Amiga étant le 4ème ordinateur de la maison.
Avant, on avait eu un ORIC-1 qui fut remplacé par un ORIC ATMOS, qui lui même céda sa place au C64.
Les ORIC m’avaient ouvert à la programmation, et le C64 m’avait fait découvrir les démos et les jeux video. A côté de ça, j’étais déjà pas mal branché par la musique, que je pratiquais en autodidacte sur un orgue électronique, et que je consommais en achetant des vinyles. Très vite, je me suis orienté vers la musique plutôt rock, puis hard rock/metal. A côté de ça, je faisais (note l’utilisation du passé) pas mal de sport (hand-ball, badminton, volley-ball)…


Lors de ton processus de création musical, comment as tu nourri ton inspiration ( musiques , livres , cinémas, autres .. dans la mesure du raisonnable c’est un blog tout public ^^)

C’est une question très intéressante, et je t’avoue que je n’ai jamais vraiment réfléchi à ça…
Quand j’y pense, je me suis un peu mis à composer par hasard. J’ai toujours aimé la musique, depuis tout minot. J’ai toujours aimé tripoter des instruments, mais je m’en servais pour jouer des morceaux existants.

« Composer », je n’avais aucune idée de ce que c’était. La musique existait sans que je me dise « ah tiens, quelqu’un a composé ça. ». Je sais pas trop comment te dire… Ca faisait partie pour moi de ces trucs que tu prends pour acquis dans la vie. Des choses qui existent sans que tu te demandes d’où elles viennent.

Et aussi étonnant que ça puisse paraître, j’ai commencé à prendre conscience de l’acte de composer grâce aux musique de jeux, mais surtout grâce aux musiques de demos.

J’ai vraiment beaucoup de mal à exprimer ça clairement avec des mots, mais le fait de ne pas pouvoir mettre un visage sur l’interprète de la musique d’une demo comme je pouvais le faire sur un chanteur ou groupe lambda, m’a fait prendre conscience de l’acte d’écrire de la musique. Le fait qu’elle soit programmée et jouée en temps réel par un ordinateur l’a rendue tout à coup « logique » et « palpable ». Et par là même accessible ! Pas besoin de savoir lire ou écrire une partition, pas besoin d’être un virtuose sur son instrument.

Du coup, je pense pouvoir dire que mes principales sources d’inspiration lorsque j’ai commencé à faire de la musique sur mon amiga venaient des bandes son des jeux et des demos qui tournaient sur ma bécane. Je dis bien « faire de la musique », parce que « composer » me paraît un peu trop présomptueux par rapport à ce que je faisais à mes débuts. C’était surtout de l’expérimentation musicale, du trial and error…

Ensuite quand j’ai développé un peu mon sens de la composition (hum !), mon inspiration s’est un peu élargie à la musique que j’écoute, mais sans pour autant oublier les sources de la première heure. Je peux fièrement affirmer aujourd’hui être autant inspiré par Tim Follin que par Meshuggah !

Si tu devais nous raconter au coin du feu « the good old days » , quels souvenirs et anecdotes ont parsemé ton époque 16 bits ?

J’ai rencontré tellement de gens fabuleux grâce à la scene demo. On se rendait tous compte qu’on faisait partie d’un truc très spécial, et ça nous permettait de créer des liens forts hyper rapidement.

J’ai tissé des liens d’amitié très forts grâce à l’amiga avec des gens avec qui j’aime toujours autant passer du temps, même si on se voit beaucoup moins souvent qu’avant. Les soirées marathons à regarder les demos que l’un d’entre nous venait de recevoir… Les heures à attendre que le modem finisse de télécharger l’Odyssey d’Alcatraz (qui serait aujourd’hui téléchargée en moins de 5 secondes)…

L’excitation et l’anxiété quand la demo à laquelle tu as participé passe sur le grand écran pendant une compet de demo…
Les frissons quand c’est ta musique qui passe sur la mega sono…

Mon plus gros souvenir demoscenique reste d’être monté 2 années de suite sur la première marche du podium de la compétition musicale à The Party 92 et 93 au Danemark. C’est le truc qui m’a fait réaliser pourquoi je faisais de la musique. Pas le fait de gagner, mais les applaudissements, les gens qui viennent te dire combien ils aiment tes musiques.. Emotionnellement, c’était vraiment un grand moment.

C’est un peu là que j’ai commencé à prendre conscience que j’avais un public. A l’époque on n’avait pas internet, donc on n’avait aucun contact direct avec les autres sceners. On n’avait pas de feedback, pas de notion de l’impact que nos prods pouvaient avoir sur le public, ni même si public il y avait !

Ca a un peu changé quand les charts sont arrivés. Les Eurocharts par exemple. Cétait une sorte de magazine sur diskette qui sortait tous les 2 mois. Les gens votaient pour leurs demos, programmeurs, graphistes ou musiciens préférés. Mais attention, quand je dis « les gens votaient », c’était pas pour rire !

Aujourd’hui, les gens ont la flemme de cliquer sur le bouton like de facebook, mais à l’époque, ils envoyaient des bulletins de vote par la poste à l’autre bout de la planète pour dire quelle demo, quel musicien ou graphiste ils préféraient ! Je me souviens de mon émotion quand j’ai fais mon entrée à la 10ème place des Eurocharts à la sortie de la « Substance » de Quartex. Et quand je suis monté à la première place, j’en revenais pas… J’en ai presque chialé… 🙂


Es tu encore en contact avec des membres de groupes demoscene (plus particulièrement époque Amiga ) pour lesquels tu avais réalisé des compos ( Alcatraz , Sanity )

J’en ai retrouvé quelques uns grâce à Facebook, comme PGCS d’Alcatraz ou Tony de Dreamdealers… Je vois toujours de temps en temps Alan de Impact Inc (le premier groupe de demos Amiga que j’ai rejoins à la fin des années 80), ainsi que Freddox et Lokh de TSB et Dreamdealers.

Quand je monte à Paris, je me débrouille pour aller boire un coup avec ce bon vieux Audiomonster (The Silents). Ca doit être à peu près tout, mais je compte bien faire un saut dans une demo party bien old school dans pas trop longtemps pour revoir des vieilles têtes.


Le présent :

Comment composes tu maintenant tes morceaux de musique ( logiciels , instruments etc…) ?

Tout dépend de ce pour quoi je compose, et du style de musique que je compose.
Quand je compose pour des jeux sur DS par exemple, j’utilise essentiellement OpenMPT qui est ce que j’ai trouvé de plus compatible avec le format XM et qui tourne sur les versions récentes de Windows.

Quand je fais de la musique plutôt électronique j’ai tendance à me tourner vers Renoise, qui est sans doute le tracker le plus évolué que j’ai eu l’occasion d’utiliser. Il pilote ma batterie d’instruments VST à merveille.

Quand je compose de la musique plus rock ou metal, j’utilise Reaper avec mes instruments VST, auxquels j’ajoute mes basses et ma guitare 7 cordes. Reaper est ce qu’on appelle un Digital Audio Workstation. Tu peux tout faire avec, du MIDI, de l’enregistrement, du mixage, et même du mastering.

Quels sont aujourd’hui tes sources d’inspirations ?

Quand je compose pour moi, mes principales sources d’inspiration sont sans doute les groupes que j’écoute.
Sans dire forcément qu’ils m’influencent, des groupes comme Meshuggah, Cult Of Luna, Opeth, ou Textures me donnent envie de composer… Il y en a beaucoup d’autres, mais ça n’aurait pas beaucoup de sens de te remplir une page de noms de groupe obscurs… 🙂 En tout cas, « ma » musique, celle qui me représente le mieux, est à des kilomètres de ce que je peux proposer pour les jeux video.

As tu dejà eu l’occasion de te produire sur scène en solo pour interpreter des œuvres electroniques?

Non, jamais.
Les musiciens qui font de la musique électronique en live me font un peu sourire. Ils dansent derrière leur ordinateur, tournent 2-3 potards, mais en fait c’est l’ordinateur qui joue tout.

C’est pas vraiment ça que j’appelle du live, ou se produire sur scène. Pour moi, faire du live, c’est jouer d’un instrument, chose que 90% des musiciens électroniques ne font pas. Mais bon, ce n’est que mon humble avis. Mais je peux pas blairer les DJ. 🙂

Créer une musique pour un jeu , comment cela se passe t’il ?

Il y a plusieurs cas de figure. La plupart du temps, on m’envoie un document de game-design (en gros, un dossier de présentation du jeu) avec un détail des musiques à réaliser.

Parfois, on m’envoie aussi des morceaux qui peuvent me servir de source d’inspiration, mais ça a plutôt tendance à brider ma créativité qu’autre chose. Ca me prouve juste qu’on me contacte pas nécessairement pour ma créativité, mais plutôt pour que je copie celle d’un autre. C’est assez frustrant.

Après cette étape, je commence à travailler sur une paire de morceaux pour proposer une direction musicale, et quand elle est validée, on poursuit dans cette direction.
Là, peut se produire un cas de figure très énervant, que j’appelle le syndrome du double greenlight. Souvent, tu dois passer par deux étapes de validation. Tu peux très bien avoir le game designer ou game manager hyper enthousiaste sur ton boulot, qui trouve que c’est exactement ce qu’il faut pour le jeu, pour qu’ensuite le responsable marketing décide que non non non ça va pas du tout. Ca donne envie de casser des bras des fois.

T’interesses tu toujours de prêt ou de loin ..ou plus du tout , à l’activité de la demoscene ?

Oui, je suis encore un peu ça d’assez loin. J’essaye quand même de regarder les demos gagnantes des grosses parties, et je vais faire un petit tour sur pouet.net de temps en temps… Depuis quelques années, je reste scotché sur la «.rove » de Farbrausch 🙂

L’intégration de sons electronique fut , à une époque , considérée comme blasphématoire dans le style métal ( Iron maiden « Seventh Son of the seventh son » , excellent album au passage) , depuis les choses ont bien évolué . En ce qui te concerne , fais tu mentalement une distinction créative quand tu te penches sur la composition electro et la composition métal ?

Ah oui, c’était rigolo cette époque… 🙂 Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, l’électronique fait partie du metal.
Beaucoup de groupes de metal dit « extrême » utilisent des batteries triggées à outrance, et nombreux sont les groupes à utiliser des sonorités électroniques.

Les mélanges ne me dérangent pas plus que ça, quand c’est bien fait. Certains styles de musique électronique peuvent parfaitement s’apparenter au metal. On retrouve dans le dubstep par exemple certains éléments qui ont la lourdeur et l’énergie du metal. Korn ne s’y d’ailleurs sont pas trompés avec leur dernier album.

Pour ma part, ça ne me dérange pas du tout de mettre des éléments synthétique dans le metal, et inversement. Sur la musique du jeu Aliens Incursion sur iOS par exemple, dans un morceau ou deux, j’ai utilisé des codes du metal au niveau de la rythmique de batterie, mais la musique est entièrement électronique. En composant, j’ai fais comme s’il y avait des guitares, sauf que je ne les ai pas mises… 🙂

Le futur :

Le vinyle revient à la mode et tout porte à croire que nous aimons garder trace des choses…comment vois tu l’évolution de la musique electronique type remix retro , chiptunes et musiques de jeux ?

Je trouve ça rigolo ce retour aux sonorités chiptune.
Quand j’ai commencé à faire de la musique sur Amiga, mon but premier était justement de ne pas le faire sonner comme un ordinateur, mais plus comme un vrai groupe. Il faut avouer que les sons chiptune des Atari ST, Amstrad et compagnie, c’était quand même pas très agréable. A part pour le C64 dont le chipset sonore avait une vraie personnalité, l’unique intérêt des chiptune à l’époque, c’était d’avoir des fichiers musicaux de très petite taille pour économiser de la mémoire.

Aujourd’hui, on a des jeux avec des musiques chiptunes sous forme de mp3, ce qui en annule l’intérêt principal, à savoir la taille des fichiers.
Donc il faut croire que finalement, c’était pas si désagréable 🙂

Après, on je trouve que ça devient un poil trop systématique ce retour au chip. Aujourd’hui, tu as 2 jeux indé sur 3 avec des chiptunes, de plus ou moins bonne qualité d’ailleurs… Mais le chiptune est devenu tellement hype que tout le monde se fout que ce soient de bons morceaux ou pas. Du moment que c’est de la chip, c’est cool. Mouais…

As tu pour ta part des projets visant à fixer ton travail pour les amateurs et les collectionneurs ?

Je compte sortir courant 2013 un coffret collector contenant les musiques de Nightmare Creatures 1 & 2 (plus d’infos là => http://www.facebook.com/nightmarecreaturesproject ).

Ce sont sans doute les jeux sur lesquels je me suis le plus éclaté artistiquement dans toute ma carrière. J’ai régulièrement des demandes de fans qui voudraient savoir où acheter la BO, il est temps que j’agisse ! 🙂

A part ça, pas réellement d’autre projet. Je ne suis pas sûr d’avoir travaillé sur d’autres jeux suffisamment marquants pour mériter une sortie physique. Néanmoins, les collectionneurs de fichiers peuvent se rendre sur ma page bandcamp (http://elmobo.bandcamp.com) où j’essaye d’uploader au compte goutte, la plupart des OST que je juge au minimum « écoutables ». Mais je crois que tu avais déjà linké cette page sur ton blog.

Si tu devais imaginer un grand concert electro avec des artistes issus de la scene 16 bits, qui aimerais tu voir et entendre ?

Cette question se résume un peu à me demander qui étaient mes musiciens préférés sur Amiga, non ? 🙂 Je suis pas sûr que sur scène ça donnerait quelque chose, mais avec des gars comme Walkman, Dizzy, 4-Mat, Romeo Knight ou Peter Salomonsen, y aurait bien moyen de faire un truc qui pète !

Question 100% interessée , pense tu faire un remix de ton morceau sur l’Alcatraz 4 (part 18 , the last knight – the end ), que je considère légendaire , mais avec tes nouveaux outils ( tout en préservant la structure originale )

Ce n’est pas prévu DU TOUT 😀 ! En fait, je n’ai pas prévu de remixer mes anciens morceaux. J’ai toujours trouvé qu’en remixant des vieux modules Amiga, on en perdait le feeling original.
Si je dois faire des remix, je préfère carrément partir sur un truc complètement différent, comme je l’ai fait lorsqu’on ma demandé de remixer la musique de Fascination pour la compilation Amiga Immortal 4. Ca a donné un truc à des kilomètres de l’original : http://www.soundcloud.com/elmobo/fascination-2011-sea-of-love
Donc si je devais remixer de « The Last Knight », je suis pas sûr que le résultat te plairait… 🙂


Que puis je te souhaiter pour l’avenir ?

Que je trouve le temps d’enfin bosser sur un album 100% perso, sans pression extérieure. Ca fait 20 ans que j’en ai envie et que je repousse ça à demain…

copyright SonsOf16Bits january 2013